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Copenhague : la ville qui prend son temps

Copenhague, Danemark

3 min de lecture

Copenhague : la ville qui prend son temps

Copenhague : la ville qui prend son temps

Du 12 au 16 septembre 2026, cinq jours à déambuler à Copenhague : des vélos partout, de la brique rouge, et des gens qui semblent avoir le temps.

Du 12 au 16 septembre 2026, cinq jours à déambuler à Copenhague : des vélos partout, de la brique rouge, et des gens qui semblent avoir le temps.

Nyhavn sous un ciel d’orage : voiliers anciens amarrés devant les façades colorées, reflets dans l’eau du canal.

Du 12 au 16 septembre 2026, j’ai déambulé cinq jours dans Copenhague, appareil à la main. Ce que j’en rapporte : de la brique, des vélos partout, et des gens qui semblent avoir le temps.

Une ville à hauteur d’homme

Ce qui frappe d’abord, c’est le rythme. À Copenhague, personne ne semble pressé. On roule, on s’arrête au feu, on repart. Les pistes cyclables sont partout, peintes au sol, et la rue se partage sans effort apparent.

Sur la photo du grand carrefour, sous un ciel d’orage, tout tient dans le cadre : le marquage bleu, les cyclistes à l’arrêt, les voitures qui attendent leur tour. On dirait que la ville a décidé qui passe en premier.

La brique, la couleur, les détails

Je suis venu pour marcher, pas pour cocher une liste. Nyhavn et ses voiliers sous un ciel noir, bien sûr. Mais aussi l’angle jaune du Christianshavns Færgecafé et son hélice de laiton, la passerelle Cirkelbroen, le coin rose de Ved Stranden, un kiosque à toit de cuivre devenu stand de gløgg, qui s’allume de nuit sur Nytorv.

La brique rouge domine et la lumière change vite. Un nuage passe, la façade s’éteint ; il repart, tout s’allume. Une calèche et ses cochers en rouge, un vélo-cargo sur les pavés : avec un 43 mm fixe, on cadre en marchant.

Petits théâtres de rue

Un étal de noix éclairé comme une scène, deux gardes du Tivoli qui traversent le cadre, un soldat de bois en haut d’un escalier, le rideau à paon du théâtre de pantomime, des bottes en caoutchouc devenues jardinières à Christiania, sous un panneau « PHOTO OK ». À Copenhague, le quotidien a de l’humour.

À Holmens Kirke, une maquette de navire en bois flotte sous la voûte, face au grand orgue. Devant le portail de l’église du Saint-Esprit, sur des pavés, une voiture ancienne attend, noire et luisante. Un espresso à la mousse en cœur, posé sur le granit du port. Et à l’heure bleue, une tour de bureaux se reflète dans l’eau comme une lanterne. Dernière image du séjour : la vue depuis une fenêtre de l’hôtel Kanalhuset, sur le canal.

Ce que je retiens

Je m’y serais bien vu vivre. Pas seulement pour le décor : j’ai eu le sentiment que l’humain reste au centre des préoccupations des entreprises locales, et que les objectifs écologiques y sont pris au sérieux. C’est une impression de voyageur, pas une enquête.

Une enclave heureuse en Europe, où l’on prend le temps de vivre : difficile de ne pas être séduit.

Quelques repères

  • Dès 2012, la Ville affichait l’objectif de devenir la première capitale neutre en carbone d’ici 2025 (plan CPH 2025). Elle a depuis présenté une stratégie climat à l’horizon 2035.

  • Environ 375 km de pistes cyclables urbaines et près des deux tiers des habitants à vélo chaque jour, selon un article du Temps de 2018 (chiffres à actualiser).

  • Danemark : 72 042 dollars de PIB par habitant et 5,6 % de chômage (probablement 2025), selon la fiche pays du ministère français des Affaires étrangères : un niveau de vie élevé et un chômage modéré.

Sources : stateofgreen.com (CPH 2025, 2012) ; urbandevelopmentcph.kk.dk/climate ; letemps.ch (14 septembre 2018) ; diplomatie.gouv.fr (fiche pays Danemark, février 2026).

L’Œil de l’expert

Le contexte.

Cinq jours de marche, du 12 au 16 septembre 2026, entre ciel d’orage, éclaircies et heure bleue. Aucune commande : de la déambulation pure.

Le matériel.

Leica Q3 43, optique fixe APO-Summicron 43 mm f/2 : une seule focale, donc on se déplace plutôt que de zoomer.

Les réglages.

De f/2 à f/8 selon la lumière. ISO 50 à 100 en plein jour, 500 dans l’église, 4000 pour le kiosque de Nytorv de nuit, 6400 pour la tour de bureaux à l’heure bleue. Vitesses entre 1/30 s et 1/800 s.

La lumière.

Des ciels chargés qui font ressortir les couleurs des façades, puis un soir bleu sur l’eau. La brique rouge adore l’orage.

Boîtier : Leica Q3 43 · Copyright : © Franck Torres @2026 — All Rights Reserved.

Du 12 au 16 septembre 2026, j’ai déambulé cinq jours dans Copenhague, appareil à la main. Ce que j’en rapporte : de la brique, des vélos partout, et des gens qui semblent avoir le temps.

Une ville à hauteur d’homme

Ce qui frappe d’abord, c’est le rythme. À Copenhague, personne ne semble pressé. On roule, on s’arrête au feu, on repart. Les pistes cyclables sont partout, peintes au sol, et la rue se partage sans effort apparent.

Sur la photo du grand carrefour, sous un ciel d’orage, tout tient dans le cadre : le marquage bleu, les cyclistes à l’arrêt, les voitures qui attendent leur tour. On dirait que la ville a décidé qui passe en premier.

La brique, la couleur, les détails

Je suis venu pour marcher, pas pour cocher une liste. Nyhavn et ses voiliers sous un ciel noir, bien sûr. Mais aussi l’angle jaune du Christianshavns Færgecafé et son hélice de laiton, la passerelle Cirkelbroen, le coin rose de Ved Stranden, un kiosque à toit de cuivre devenu stand de gløgg, qui s’allume de nuit sur Nytorv.

La brique rouge domine et la lumière change vite. Un nuage passe, la façade s’éteint ; il repart, tout s’allume. Une calèche et ses cochers en rouge, un vélo-cargo sur les pavés : avec un 43 mm fixe, on cadre en marchant.

Petits théâtres de rue

Un étal de noix éclairé comme une scène, deux gardes du Tivoli qui traversent le cadre, un soldat de bois en haut d’un escalier, le rideau à paon du théâtre de pantomime, des bottes en caoutchouc devenues jardinières à Christiania, sous un panneau « PHOTO OK ». À Copenhague, le quotidien a de l’humour.

À Holmens Kirke, une maquette de navire en bois flotte sous la voûte, face au grand orgue. Devant le portail de l’église du Saint-Esprit, sur des pavés, une voiture ancienne attend, noire et luisante. Un espresso à la mousse en cœur, posé sur le granit du port. Et à l’heure bleue, une tour de bureaux se reflète dans l’eau comme une lanterne. Dernière image du séjour : la vue depuis une fenêtre de l’hôtel Kanalhuset, sur le canal.

Ce que je retiens

Je m’y serais bien vu vivre. Pas seulement pour le décor : j’ai eu le sentiment que l’humain reste au centre des préoccupations des entreprises locales, et que les objectifs écologiques y sont pris au sérieux. C’est une impression de voyageur, pas une enquête.

Une enclave heureuse en Europe, où l’on prend le temps de vivre : difficile de ne pas être séduit.

Quelques repères

  • Dès 2012, la Ville affichait l’objectif de devenir la première capitale neutre en carbone d’ici 2025 (plan CPH 2025). Elle a depuis présenté une stratégie climat à l’horizon 2035.

  • Environ 375 km de pistes cyclables urbaines et près des deux tiers des habitants à vélo chaque jour, selon un article du Temps de 2018 (chiffres à actualiser).

  • Danemark : 72 042 dollars de PIB par habitant et 5,6 % de chômage (probablement 2025), selon la fiche pays du ministère français des Affaires étrangères : un niveau de vie élevé et un chômage modéré.

Sources : stateofgreen.com (CPH 2025, 2012) ; urbandevelopmentcph.kk.dk/climate ; letemps.ch (14 septembre 2018) ; diplomatie.gouv.fr (fiche pays Danemark, février 2026).

L’Œil de l’expert

Le contexte.

Cinq jours de marche, du 12 au 16 septembre 2026, entre ciel d’orage, éclaircies et heure bleue. Aucune commande : de la déambulation pure.

Le matériel.

Leica Q3 43, optique fixe APO-Summicron 43 mm f/2 : une seule focale, donc on se déplace plutôt que de zoomer.

Les réglages.

De f/2 à f/8 selon la lumière. ISO 50 à 100 en plein jour, 500 dans l’église, 4000 pour le kiosque de Nytorv de nuit, 6400 pour la tour de bureaux à l’heure bleue. Vitesses entre 1/30 s et 1/800 s.

La lumière.

Des ciels chargés qui font ressortir les couleurs des façades, puis un soir bleu sur l’eau. La brique rouge adore l’orage.

Boîtier : Leica Q3 43 · Copyright : © Franck Torres @2026 — All Rights Reserved.

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Ces images sont disponibles en tirage Fine Art numéroté, de 30×20 cm à 60×40 cm. Impression jet d’encre sur papier Hahnemühle Photo Rag 308g.

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