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NEWSLETTER · EN QUELQUES LIGNES
Résumé
Je n’ai pas envie de regarder ce monde changer en espérant que les choses s’arrangent toutes seules. Les mutations sont là.
Je n’ai pas envie de regarder ce monde changer en espérant que les choses s’arrangent toutes seules.
Les mutations sont là. Profondes, systémiques, rapides. Elles bouleversent tout : les métiers, les repères, les attentes, le rapport au travail. Et je le dis sans détour : le syndicalisme ne peut plus se permettre de rester sur le quai.
Je ne veux pas d’un syndicat qui constate. Je veux un syndicat qui pense.
Nous ne sommes plus au temps des slogans usés.
Le monde est trop complexe pour s’en sortir avec des formules toutes faites.
Aujourd’hui, les salariés ont besoin de vision, de cap, de perspective.
Et ils ont besoin qu’on les aide à comprendre, à décrypter, à décider.
Pas à leur place, mais avec eux.
Je crois qu’un syndicat moderne, c’est un syndicat qui éclaire. Qui propose. Qui pense loin.
Je choisis l’audace. Pas celle qui claque, mais celle qui construit.
J’ai décidé de ne plus faire semblant.
De ne plus faire “comme avant”.
De ne plus attendre que ça bouge “d’en haut” pour commencer à agir “en bas”.
Ce que j’écris, je le vis. Je teste. J’expérimente. Je rate parfois. Mais je refuse l’inertie.
- Je crée des formats nouveaux, même si ça dérange.
- Je parle autrement, même si ça surprend.
- Je vais là où le syndicat n’est pas attendu, parce que c’est là que tout se joue.
Et je m’autorise à dire que le syndicat a vocation à être une force inspirante , pas seulement une instance de résistance.
Je ne me bats pas contre l’entreprise. Je me bats contre le court-termisme.
Je ne veux pas m’épuiser à répéter qu’on va mal.
Je préfère poser une vraie question : comment aller mieux ensemble, durablement ?
Et pour ça, il faut du courage. Celui de parler d’IA. De santé mentale. De quête de sens. De transition écologique. De solitude au travail.
Tous ces sujets sont syndicaux.
Parce qu’ils touchent à l’humain. Parce qu’ils redessinent le monde du travail. Parce qu’ils imposent une nouvelle façon de s’organiser, de représenter, de négocier.
Je sais que certains syndicats ont déjà compris cela, à commencer par le mien
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