Toutes les newsletters
NEWSLETTER · EN QUELQUES LIGNES
Résumé
Je vais être franc : je n’ai jamais eu le goût du vernis. Encore moins celui des slogans désincarnés.
Je vais être franc : je n’ai jamais eu le goût du vernis. Encore moins celui des slogans désincarnés. Ce que je cherche, en prenant la parole ici, c’est partager ce que je vis, ce qu’on vit, ce qu’on entend trop peu. Avec mes mots. Avec notre réalité. Et parfois, avec le coup de crayon inspiré de Johan Sarraute (https://fr.linkedin.com/in/johan-sarraute-70426160?trk=article-ssr-frontend-pulse_little-mention) qui, lui, n’a pas besoin de longues phrases pour faire mouche.
Pourquoi on communique, et comment ?
On ne peut plus se contenter d’agir en silence. La bataille pour les droits passe aussi par une bataille pour l’attention. Pas pour briller, mais pour tenir. Tenir bon, tenir parole, tenir le cap. Faire passer un message syndical, aujourd’hui, c’est un équilibre fragile : dire vrai sans tomber dans le slogan creux, être audible sans être digéré.
Moi, je fais le choix de LinkedIn. Parce que c’est là que ça se passe. Parce que beaucoup de collègues, de RH, de décideurs y sont. Et parce qu’on peut y faire circuler des idées, si on accepte de jouer un peu avec les codes, sans jamais se renier.
Ce que j’utilise, ce que j’évite
J’ai exploré, j’explore encore. Voici, sans filtre, ce que j’en tire :
- Je l’utilise pour ce qu’il est : une agora pro, pas une tribune de meeting. J’y parle vrai, mais j’évite les incantations. Quand un sujet me touche, j’écris. Quand un post doit mordre, je le laisse faire. Et parfois, ça mord bien.
Instagram / TikTok / Facebook
- J’y vais avec parcimonie. J’observe, je teste. Sur Insta, l’image parle fort. Sur TikTok, il faut oser. Facebook ? Encore très vivant dans certains réseaux. Ce sont des terrains de jeu où l’on peut être à la fois léger et percutant, mais il ne faut pas s’y perdre.
Messageries (WhatsApp, Telegram…)
- Là, c’est le syndicat au quotidien. Les infos qui passent vite, les décisions à chaud. Très utile. Mais attention à l’emballement, aux chaînes qui tournent sans qu’on sache qui parle.
Newsletters
- J’en ai lu de très bonnes. Et de très creuses. Ça peut être puissant si c’est bien écrit, bien rythmé. Mais ça demande du temps. Et de la constance.
Lire la publication sur LinkedIn
