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Les cascades que je n’ai pas atteintes

Sainte-Adèle, Canada

2 min de lecture

Les cascades que je n’ai pas atteintes

Les cascades que je n’ai pas atteintes

Parti chercher des cascades repérées sur une carte, je me suis perdu dans les bois des Laurentides. Je ne les ai jamais atteintes, mais j’y ai trouvé un grand bol d’air, et l’envie de relire Jack London.

Parti chercher des cascades repérées sur une carte, je me suis perdu dans les bois des Laurentides. Je ne les ai jamais atteintes, mais j’y ai trouvé un grand bol d’air, et l’envie de relire Jack London.

Feuille d’érable rouge et petits champignons jaunes dans le paillis, premières touches d’automne.

À Sainte-Adèle, un chalet de luxe perdu au milieu des bois, avec une vue plongeante sur un lac. Les prémices de l’automne commencent à pointer leur nez, mais l’été est encore dans l’esprit des baigneurs, au bord de l’eau, non loin de leurs résidences secondaires.

Sur ma carte Google Maps, des cascades. Je pars les rejoindre. J’avais oublié une chose : la forêt canadienne n’est pas la forêt du Gavre, près de Nantes. Les sentiers s’effacent, les repères aussi, et je me suis perdu.

Je n’ai jamais eu peur. Mais j’ai vite compris l’immensité d’un territoire resté sauvage. Les villas luxueuses n’y sont que quelques champignons parsemés au milieu d’un immense champ de mousse.

Je n’ai pas atteint les cascades. Peu importe. Ce bol d’air revigorant m’a offert mieux : le droit de rêver à des récits à la Jack London, le temps d’une marche où la carte ne servait plus à rien.

La ville, elle, est racontée dans Montréal : l’apparence sans le jugement.

À Sainte-Adèle, un chalet de luxe perdu au milieu des bois, avec une vue plongeante sur un lac. Les prémices de l’automne commencent à pointer leur nez, mais l’été est encore dans l’esprit des baigneurs, au bord de l’eau, non loin de leurs résidences secondaires.

Sur ma carte Google Maps, des cascades. Je pars les rejoindre. J’avais oublié une chose : la forêt canadienne n’est pas la forêt du Gavre, près de Nantes. Les sentiers s’effacent, les repères aussi, et je me suis perdu.

Je n’ai jamais eu peur. Mais j’ai vite compris l’immensité d’un territoire resté sauvage. Les villas luxueuses n’y sont que quelques champignons parsemés au milieu d’un immense champ de mousse.

Je n’ai pas atteint les cascades. Peu importe. Ce bol d’air revigorant m’a offert mieux : le droit de rêver à des récits à la Jack London, le temps d’une marche où la carte ne servait plus à rien.

La ville, elle, est racontée dans Montréal : l’apparence sans le jugement.

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Ces images sont disponibles en tirage Fine Art numéroté, de 30×20 cm à 60×40 cm. Impression jet d’encre sur papier Hahnemühle Photo Rag 308g.

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