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2026 : Le Manifeste de l’Engagement – Pour un Syndicalisme de l’Éveil et de la Reconquête

2026 : Le Manifeste de l’Engagement – Pour un Syndicalisme de l’Éveil et de la Reconquête

Illustration futuriste montrant des silhouettes avançant sur une passerelle lumineuse vers une ville, avec une boussole et des engrenages.

Résumé

Le calendrier affiche 2026. Pour certains, ce n'est qu'un chiffre. Pour nous, acteurs du dialogue social dans les grandes institutions bancaires, c'est le franchissement d'un cap symbolique. À 55 ans, avec le recul de celui qui a vu les crises se succéder et les modèles se transformer, je veux poser un manifeste. Pour un syndicalisme de l'éveil : celui qui anticipe plutôt qu'il ne subit, qui construit plutôt qu'il ne conteste.

Le calendrier affiche 2026. Pour certains, ce n’est qu’un chiffre. Pour nous, acteurs du dialogue social au sein des grandes institutions bancaires françaises, c’est le franchissement d’un cap symbolique. À 55 ans, avec le recul de celui qui a vu les crises se succéder et les modèles se transformer, je refuse que cette année soit celle de la gestion de l’existant. Elle doit être celle de l’offensive.

En tant que syndicaliste, communicant et citoyen engagé ici à Nantes, j’ai pris conscience que nos méthodes d’hier ne suffiront plus à protéger les salariés face aux algorithmes de demain. Voici mes résolutions militantes, mes combats personnels, et ce que je nous souhaite pour faire avancer notre cause.

I. Sortir de la « gestion du déclin » pour entrer dans le syndicalisme de proposition

Trop souvent, le syndicalisme est perçu comme un frein, une force de réaction. Ma première résolution est d'inverser cette polarité. Comme le soulignait Stefan Zweig dans Le Monde d’hier , rien n'est plus dangereux que l'inertie face au changement.

Dans nos banques, l'IA et l'automatisation ne sont plus des perspectives : ce sont des réalités quotidiennes. Mon combat en 2026 sera d’exiger non pas une « adaptation » des salariés, mais une co-construction du progrès . Nous devons être les architectes du travail de demain. Un syndicalisme érudit est un syndicalisme qui maîtrise la technique pour mieux la contester lorsqu'elle aliène. Je m’engage à ce que chaque accord que nous négocions soit un rempart contre l'inhumanité des process.

II. Le développement syndical comme un acte de transmission culturelle

Le syndicalisme moderne ne doit plus être une "citadelle" mais un réseau ouvert. Ma résolution est de faire du développement syndical une priorité absolue, non pas pour le chiffre, mais pour la force.

À travers mon appareil photo, je cherche toujours l'angle qui révèle ce que les autres ne voient pas. En 2026, je veux mettre en lumière la réalité de nos collègues : la pression commerciale, l'effacement de la frontière vie pro/vie perso, le sentiment de perte de sens. Pour attirer les jeunes talents de la banque vers l'engagement, nous devons leur prouver que le syndicat est le seul espace de liberté et d'innovation sociale réelle. Je veux être cette figure qui réconcilie l'histoire ouvrière et les aspirations des "digital natives". L’innovation ne appartient pas qu’aux directions ; elle est notre plus belle arme.

III. Faire du bien-être un droit politique, pas une variable d'ajustement

On nous parle de "Quality of Life at Work", de "happiness management". C’est de la littérature de gare. Le véritable bien-être, c'est la dignité.

En 2026, ma résolution est de porter le combat pour une écologie du travail . Cela signifie :

• Le respect absolu des blancs : Dans nos échanges, dans nos vies, le silence et le repos sont nécessaires. Je me battrai contre l'hyper-connexion qui dévore les esprits.

• La reconnaissance de l'expertise : Le salarié n'est pas un pion interchangeable. C'est un sujet doté d'une culture, d'une histoire et de compétences.

• La transparence totale : En tant que responsable syndicaliste, j’exigerai la vérité sur les données sensibles, sur les stratégies de groupe, car le bien-être commence par la fin de l'incertitude organisée.

L'avenir au présent, c'est maintenant

L'histoire ne se répète pas, elle bégaye pour ceux qui ne savent pas l'étudier. Mon engagement pour 2026 est total. Je continuerai à être cette personne publique, ce communicant qui refuse la langue de bois. Je continuerai à utiliser ma voix pour que chaque salarié, de l'agence de quartier au siège parisien, se sente représenté par un syndicalisme moderne, érudit et résolument humain.

Je ne veux pas seulement que nous résistions. Je veux que nous menions la danse.

Travaillons ensemble pour que 2026 soit l’année où le social reprend ses droits sur la finance pure. L’avenir ne se regarde pas passer, il se photographie, il s’écrit, il se conquiert.

Franck.

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