Clisson, France

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Hellfest 2025 – Jour 2 : vendredi 20 juin, la quête de fraîcheur avant Muse

Hellfest 2025 – Jour 2 : vendredi 20 juin, la quête de fraîcheur avant Muse

Vendredi 20 juin 2025, Clisson brûle sous 37°C l'après-midi. Coup de chaud sur le Hellfest, en quête d'ombre et de fraîcheur, avant que Muse n'embrase la Mainstage 1 en tête d'affiche à la nuit tombée.

Vendredi 20 juin 2025, Clisson brûle sous 37°C l'après-midi. Coup de chaud sur le Hellfest, en quête d'ombre et de fraîcheur, avant que Muse n'embrase la Mainstage 1 en tête d'affiche à la nuit tombée.

Entrée du festival sous un porche en bois gravé « Hellfest », foule au soleil

LA CHALEUR

La chasse à l’ombre

Vendredi 20 juin 2025. Deuxième jour de Hellfest, et Clisson change de visage. Le thermomètre grimpe jusqu’à 37°C en plein après-midi, et sur le site, un seul mot d’ordre circule dans la foule : trouver de l’ombre. Sous la structure ruisselante qui coiffe l’entrée du festival, l’eau dégouline goutte à goutte sur les festivaliers massés, casquettes vissées sur la tête, en quête d’une fraîcheur devenue denrée rare. Un peu plus loin, un cow-boy de métal rouillé veille, débonnaire, sur la « War Zone » : le décor du Hellfest, fidèle à lui-même, transforme la canicule en toile de fond gothique-western.

LA FOURNAISE

The Real McKenzies et la fournaise des scènes

Sur les scènes, la chaleur n’empêche rien. The Real McKenzies enflamment leur public en kilt et cornemuse, poings levés sous le soleil de plomb. Ailleurs, les silhouettes se succèdent entre nappes de fumée et lumières mauves, le public cherchant refuge dans l’ombre des tribunes ou près des points de brumisation, dès que les balances de son laissent un instant de répit.

LA BASCULE

Muse : le pari tenu

Mais la vraie bascule a lieu à la nuit tombée, quand la fournaise de la journée cède enfin la place à un air plus respirable. À 23h05, Muse monte sur la Mainstage 1 pour son grand retour au Hellfest, en tête d’affiche de cette deuxième soirée. Le pari est osé : un groupe pop-rock stadium face à un public de metalleux. Le début du set patine un peu — la guitare de Matt Bellamy peine à sortir dans le mix — mais dès « Kill Or Be Killed », le son explose enfin et la salle bascule. Le groupe ressort quelques titres rarement joués comme « Citizen Erased » ou « New Born » pour l’occasion, entre jeux de lumière démesurés et écrans géants qui dévorent la nuit. Sous les hauts-parleurs empilés comme des cathédrales de métal, la foule, bras levés, téléphone en main, absorbe le double choc : celui du sprint scénique et celui, enfin, de la fraîcheur retrouvée.

TECHNIQUE

L’œil de l’expert

Il est bientôt minuit et demi. La chaleur du jour n’est plus qu’un souvenir cuisant, et Clisson respire enfin, le temps d’une nuit. Entre la brume des points d’eau, les silhouettes en kilt des Real McKenzies et le déluge de lumière du set de Muse, cette deuxième journée aura sollicité le Sony A7R VI et le 70-200 f/4 GM II dans deux registres opposés : documenter l’épuisement de la canicule, puis capter l’explosion scénique qui l’efface.

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Ces images sont disponibles en tirage Fine Art numéroté, de 30×20 cm à 60×40 cm. Impression jet d'encre sur papier Hahnemühle Photo Rag 308g.

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