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Debout jusqu’à la dernière note

Accor Arena, Paris

5 min de lecture

Debout jusqu’à la dernière note

Debout jusqu’à la dernière note

Mercredi 28 octobre 2026 à l’Accor Arena : Duran Duran déroule ses tubes devant une salle restée debout du début à la fin, avec The Molotovs en première partie.

Mercredi 28 octobre 2026 à l’Accor Arena : Duran Duran déroule ses tubes devant une salle restée debout du début à la fin, avec The Molotovs en première partie.

Public debout aux bras levés au premier plan, scène baignée de faisceaux jaunes, rouges et verts, chanteur bras écartés au centre.

Mercredi 28 octobre 2026, l’Accor Arena est restée debout du premier au dernier morceau. Duran Duran y a déroulé ses tubes, ceux des soirées télé du Top 50, sous des images qui sentaient bon les années 80.

Les soirées du Top 50

Ces tubes, je les ai connus dans les soirées télé du Top 50. Les retrouver sur scène, c’est un voyage dans le temps que toute la salle a fait avec moi.

Assis, mais debout

J’avais une place en orchestre, donc assise. Peine perdue : dès les premières notes, la salle s’est levée, et elle n’a plus bougé jusqu’à la fin. C’est le meilleur indicateur que je connaisse de la qualité d’un concert.

En ouverture, The Molotovs

La soirée a démarré avec The Molotovs en première partie, sur une scène baignée de fumée et de faisceaux jaunes.

Des années 80 sur grand écran

Derrière le groupe, un immense écran projetait des images dans un style années 80 : portrait pop art en demi-teintes, visage bleu au milieu des flammes, skyline de gratte-ciel rouges, licorne blanche sur ciel étoilé, femme casquée dans une bulle d’astronaute. Elles ont bien complété la prestation, sans jamais la voler.

Ce que je retiens

Simon Le Bon a eu l’air de s’amuser sur scène avec son groupe, malgré l’âge. Il a parlé avec le public. Ce n’est pas le meilleur danseur du monde, mais la voix était là. Je range ce concert parmi les concerts à faire.

Et il y a eu Ordinary World, l’un de mes morceaux préférés, pour ne pas dire le préféré.

Autre moment capté depuis mon siège d’orchestre : The Reflex, neuvième titre de la setlist.

La setlist

Setlist du 28 octobre 2026 à l’Accor Arena, d’après setlist.fm.

1. Free to Love (version symphonique instrumentale, diffusée depuis bande)

2. Is There Something I Should Know?

3. The Wild Boys

4. The James Bond Theme (diffusé depuis bande, composé par John Barry)

5. A View to a Kill

6. Hungry Like the Wolf

7. Evil Woman (reprise d’Electric Light Orchestra)

8. Lonely in Your Nightmare / Super Freak (« Super Lonely Freak »)

9. The Reflex

10. Only in Dreams (version raccourcie)

11. Winter Marches On

12. Ordinary World

13. Come Undone

14. Notorious

15. I Don’t Want Your Love

16. Free to Love

17. Planet Earth (précédé des présentations du groupe)

18. White Lines (Don’t Don’t Do It) (reprise de Grandmaster Melle Mel)

19. (Reach Up for the) Sunrise

20. Girls on Film / Psycho Killer

Rappel

21. Save a Prayer

22. Rio (avec Nick Valensi à la guitare ; morceau recommencé à cause d’un problème de guitare)

Sources : setlist.fm et mon récit de la soirée.

L’Œil de l’expert

Le contexte.

Accor Arena, Paris, mercredi 28 octobre 2026, tournée Free to Love. Une date unique à Paris. Photos prises depuis l’orchestre, debout avec toute la salle.

Le matériel.

J’avais prévu d’emporter mon Leica Q3. La peur de me faire refouler à l’entrée m’a rabattu vers l’iPhone 18 Pro Max. Toutes les photos sont prises au téléobjectif, équivalent 100 mm, à f/2,8. La qualité est là, mais un ton en dessous.

Les réglages.

Ouverture fixe à f/2,8, sensibilité entre ISO 25 et ISO 200, vitesses entre 1/75 s et 1/250 s. Fichiers ProRAW développés dans Lightroom Classic avec un preset maison, « DD - Fidèle scène ».

La lumière.

Ici, c’est l’écran qui éclaire : de grands aplats rouges, bleus et jaunes qui brûlent vite. Le preset retient les hautes lumières et assagit un peu les couleurs, pour garder l’ambiance de la scène sans la maquiller.

Boîtier : iPhone 18 Pro Max · Post-traitement : Lightroom Classic (preset « DD - Fidèle scène ») · Copyright : © Franck Torres @2026 — All Rights Reserved.

Mercredi 28 octobre 2026, l’Accor Arena est restée debout du premier au dernier morceau. Duran Duran y a déroulé ses tubes, ceux des soirées télé du Top 50, sous des images qui sentaient bon les années 80.

Les soirées du Top 50

Ces tubes, je les ai connus dans les soirées télé du Top 50. Les retrouver sur scène, c’est un voyage dans le temps que toute la salle a fait avec moi.

Assis, mais debout

J’avais une place en orchestre, donc assise. Peine perdue : dès les premières notes, la salle s’est levée, et elle n’a plus bougé jusqu’à la fin. C’est le meilleur indicateur que je connaisse de la qualité d’un concert.

En ouverture, The Molotovs

La soirée a démarré avec The Molotovs en première partie, sur une scène baignée de fumée et de faisceaux jaunes.

Des années 80 sur grand écran

Derrière le groupe, un immense écran projetait des images dans un style années 80 : portrait pop art en demi-teintes, visage bleu au milieu des flammes, skyline de gratte-ciel rouges, licorne blanche sur ciel étoilé, femme casquée dans une bulle d’astronaute. Elles ont bien complété la prestation, sans jamais la voler.

Ce que je retiens

Simon Le Bon a eu l’air de s’amuser sur scène avec son groupe, malgré l’âge. Il a parlé avec le public. Ce n’est pas le meilleur danseur du monde, mais la voix était là. Je range ce concert parmi les concerts à faire.

Et il y a eu Ordinary World, l’un de mes morceaux préférés, pour ne pas dire le préféré.

Autre moment capté depuis mon siège d’orchestre : The Reflex, neuvième titre de la setlist.

La setlist

Setlist du 28 octobre 2026 à l’Accor Arena, d’après setlist.fm.

1. Free to Love (version symphonique instrumentale, diffusée depuis bande)

2. Is There Something I Should Know?

3. The Wild Boys

4. The James Bond Theme (diffusé depuis bande, composé par John Barry)

5. A View to a Kill

6. Hungry Like the Wolf

7. Evil Woman (reprise d’Electric Light Orchestra)

8. Lonely in Your Nightmare / Super Freak (« Super Lonely Freak »)

9. The Reflex

10. Only in Dreams (version raccourcie)

11. Winter Marches On

12. Ordinary World

13. Come Undone

14. Notorious

15. I Don’t Want Your Love

16. Free to Love

17. Planet Earth (précédé des présentations du groupe)

18. White Lines (Don’t Don’t Do It) (reprise de Grandmaster Melle Mel)

19. (Reach Up for the) Sunrise

20. Girls on Film / Psycho Killer

Rappel

21. Save a Prayer

22. Rio (avec Nick Valensi à la guitare ; morceau recommencé à cause d’un problème de guitare)

Sources : setlist.fm et mon récit de la soirée.

L’Œil de l’expert

Le contexte.

Accor Arena, Paris, mercredi 28 octobre 2026, tournée Free to Love. Une date unique à Paris. Photos prises depuis l’orchestre, debout avec toute la salle.

Le matériel.

J’avais prévu d’emporter mon Leica Q3. La peur de me faire refouler à l’entrée m’a rabattu vers l’iPhone 18 Pro Max. Toutes les photos sont prises au téléobjectif, équivalent 100 mm, à f/2,8. La qualité est là, mais un ton en dessous.

Les réglages.

Ouverture fixe à f/2,8, sensibilité entre ISO 25 et ISO 200, vitesses entre 1/75 s et 1/250 s. Fichiers ProRAW développés dans Lightroom Classic avec un preset maison, « DD - Fidèle scène ».

La lumière.

Ici, c’est l’écran qui éclaire : de grands aplats rouges, bleus et jaunes qui brûlent vite. Le preset retient les hautes lumières et assagit un peu les couleurs, pour garder l’ambiance de la scène sans la maquiller.

Boîtier : iPhone 18 Pro Max · Post-traitement : Lightroom Classic (preset « DD - Fidèle scène ») · Copyright : © Franck Torres @2026 — All Rights Reserved.

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